Juste pour une nuit

Juste pour une nuit

Je pense à lui ce soir,
La solitude est venue me voir
Si mon amour a tort,
Est-ce que mon âme aimera encore ?
Car il est celui,
Il est l'homme sans qui,
Tout s'éteint dans mon corps

Je donnerais ma vie,
Mes jours,
Pour une nuit
Je lui donnerais mes rêves,
Pour ses lèvres sur mes lèvres
Je risquerais mon âme,
Mes espoirs et j'épuiserais mes larmes
Je donnerais toute ma vie,
Pour qu'il m'aime une nuit

J'ai vu dans son regard,
Imagi le début d'une histoire
Je ressens sa présence,
Près de moi, effaçant les distances
Car il est celui,
Il est l'homme sans qui tout s'éteint
Et s'enfuit

Je donnerais ma vie,
Mes jours, pour une nuit
Je lui donnerais mes rêves,
Pour ses vres sur mes lèvres
Je risquerais mon âme,
Mes espoirs et j'épuiserais mes larmes
Je donnerais toute ma vie,
Pour qu'il m'aime une nuit

Je lui donnerais toute ma vie,
Pour qu'il m'aime juste une nuit

Je donnerais ma vie,
Mes jours, Pour une nuit
Je lui donnerais mes rêves,
Pour sesvres sur mes lèvres
Je risquerais mon âme,
Mes espoirs et j'épuiserais mes larmes
Je donnerais toute ma vie,
Pour qu'il m'aime une nuit

Je donnerais ma vie,
Je mourrais pour lui
Pour lui, pour lui...
Je mourrais pour lui...
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# Posté le vendredi 11 juillet 2008 13:38

La compile

La compile
This is morning
That's when I spend the most time
Th
inking 'bout what I've given up
This is a warning
Wh
en you start the day just to close the curtains
You're thinking 'bout what I've given up

Wh
ere are you now?
As
I'm swimming through the stereo
I'm writing you a symphony of sound
Where are you now?
A
s I rearrange the songs again
Th
is mix could burn a hole in anyone
But it was you I was thinking of

I
read your letter
The one you left when you broke into my house
Retracing ever step you made
A
nd you said you meant it
And there's a piece of me in every single
Second of every single day
B
ut if it's true then tell me how it got this way

W
here are you now?
A
s I'm swimming through the stereo
I'm writing you a symphony of sound
Where are you now?
A
s I rearrange the songs again
Th
is mix could burn a hole in anyone
Bu
t it was you I was thinking of

And I can't get to you
I can't get to you
I can't get to you

Whe
re are you now?
As I'm swimming through the stereo
I'
m writing you a symphony of sound
Where are you now?
As
I rearrange the songs again
I
swear to God this mix could sink the sun
Bu
t it was you I was thinking of

A
nd this is my mixed tape for her
It'
s like I wrote every note
With my own fingers
# Posté le jeudi 03 juillet 2008 07:56

Melancholia

Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit?
Ces doux êtres pensifs, que la fièvre maigrit?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules;
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer.
Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur! la cendre est sur leur joue.
Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas!*
Travail mauvais qui prend l'âge tendre en sa serre,
Qui produit la richesse en créant la misère,
Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil!*
Qui brise la jeunesse en fleur! qui donne, en somme,
Une âme à la machine et la retire à l'homme!*
Au nom de vrai travail, saint, fécond, généreux,
Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux!
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# Posté le mardi 01 juillet 2008 09:31

Cinq Sens

Cinq Sens
Peu importe la direction où je vais
Le vent me porte en toute aisance
Me dirige
Depuis l'enfance vers cet acte de conscience
Cinq sens !


Oui !
J'ai entendu ce qu'il m'ont dit
J'ai rit !
Ne fais cela, ne fais pas ceci
Prends pas la direction des MC
Oui mais moi j'y suis, oui !
Oui !
J'ai entendu tous ces peignes-culs
Les mêmes qui
Te regardent dans la rue
Vu leur vie virulente de mépris
J'ai compris l'importance de l'ouïe, oui !
Oui !
En entendant ces gens j'ai compris
La connerie des incompétents de la vie
J'attends maintenant le changement


Vu l'émission de vos télévisions
Qui d'un vent violent tue les valeurs de vos nations
Vu !
Vu que personne ne fait rien
Vu que j'les vois moi, en vivant vainement
La vie virtuelle à laquelle je tend
Vu !
Les visionnaires à deux francs
Qui tuent tout ce qui peut avoir l'air de vivant
Vanité et valeur ou sentiments
Vont guider ces vipères à piquer
Leurs enfants qui veulent goûter...


L'épanouissement de plus près
Le goût de la vie qui dit qu'un enfant joue
Et ne doit pas travailler
Dégoûter de voir les droits d'l'enfant
Baffoués par tous ces PDG
Qui s'ils le pouvait f'rait bosser les nouveaux-nés


Touché !
Pour toucher de près voire de plein fouet
Ce système que je hais
Je sais que mes mains et c'que j'en fais feront
Fléchir les fous furieux et vieux !
Fini les fainéants
Qui freinent nos élans
En affamant le peuple et ses enfants !
Nous allons les fumer
Avec nos phrasés, pour mieux les toucher
Mais pas de sang ! Pas de sang !


Sens !
Les mauvaises odeurs du temps qui
Te font te poudrer le nez au lieu de vivre autrement,
Puissant l'odeur des éléments
La vérité si j'mens
Et tu m'entends, jamais j'te parlerai différement.
Parole d'honneur
Mille langages pour quatres couleurs
Jaune blanc black beur,
L'unité est dans nos c½urs
Et meurt, le pourri de dictateur
Qui donne une sale image aux paroles des sages
La rage en nous se contrôle
Elle traversera la terre par les deux pôles
Et pour ça on pense...
Avec nos cinq sens

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# Posté le mardi 24 juin 2008 08:37

Comme une évidence

Comme une évidence

En fait, ça fait un moment que se croisent dans ma tête
Des mots et des douceurs qui pourraient faire un texte
Un truc un peu différent, je crois que ça parlerait d'elle
Faut avouer que dans mon quotidien, elle a mis un beau bordel

Mais j'ai un gros souci, j'ai peur que mes potes se marrent
Qu'ils me disent que je m'affiche, qu'ils me traitent de canard
C'est cette pudeur misogyne, croire que la fierté part en fumée
Quand t'ouvres un peu ton coeur, mais moi cette fois je veux assumer

J'ai un autre problème, il est peut-être encore plus lourd
C'est que t'as pas droit à l'erreur quand t'écris un texte d'amour
Moi, les trois prochains couplets, je voudraient que ça soit des bombes
Si j'écris un texte sur elle, je voudrais que ça soit le plus beau du monde

Elle mérite pas un texte moyen, j'ai la pression, ça craint
Fini de faire l'intéressant, avec mes voyages en train
Là c'est loin d'être évident, moi je sais pas comment on fait
Pour décrire ses sentiments, quand on vit avec une fée

Il faut avouer qu'elle a des yeux, ils sont même pas homologués
Des fois ils sont verts, des fois jaunes, je crois même que la nuit ils sont
violets
Quand je m'enfonce dans son regard, je perds le la je n'touche plus le sol
Je me perds profondément, et j'oublie exprès ma boussole

Depuis que je la connais, je ressens des trucs hallucinants
Je me dis souvent que j'ai eu de la chance de lui avoir plu, sinon
J'aurais jamais su qu'un rire pouvait arrêter la Terre de tourner
J'aurais jamais su qu'un regard pouvait habiller mes journées

Je comprends pas tout ce qui se passe, y a pleins de trucs incohérents
Depuis qu'elle est là rien n'a changé, mais tout est différent
Elle m'apporte trop de désordre, et tellement de stabilité
Ce que je préfère c'est sa force, mais le mieux c'est sa fragilité

Ce n'est pas un texte de plus, ce n'est pas juste un poème
Parfois elle aime mes mots, mais cette fois c'est elle que mes mots aiment
Je l'ai dans la tête comme une mélodie, alors mes envies dansent
Dans notre histoire rien n'est écrit, mais tout sonne comme une évidence

J'ai redécouvert comme ça réchauffe d'avoir des sentiments
Mais si tu me dis que c'est beaucoup mieux de vivre sans, tu mens
Alors je les mets en mots et tant pis si mes potes me chambrent
Moi je m'en fous, chez moi y a une sirène qui dort dns ma chambre

J'avais une vie de chat sauvage, elle l'a réduite en cendres
J'ai découvert un bonheur tout simple, c'est juste qu'on aime être ensemble
On ne calcule pas les démons du passé, on n'a pas peur d'eux
Moi si un jour j'suis un couple, je voudrais être nous deux

Y a des sourires et des soupires, y a des fou rires à en mourir
On peut s'ouvrir et s'en rougir, déjà se nourrir de nos souvenirs
Les pièges de l'avenir nous attendent, mais on n'a pas peur d'eux
Moi si un jour j'suis un couple, je voudrais être nous deux

Et si c'est vrai que les mots sont la voix de l'émotion
Les miens prennent la parole pour nous montrer sa direction
J'ai quitté le quai pour un train spécial, un TGV palace
On roule à 1000km/h, au dessus de la mer, en première classe


Paroles de Grand Corps Malade
J'ai beau être une femme, mon amour je ressens ce qu'exprime ce texte
Je t'aime
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# Posté le jeudi 19 juin 2008 05:34